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BIO:

Lauréats 2018 du Festival de Jazz en Ville, l’Epicerie du Jazz fait vivre en Quartet une Chanson Jazz teintée de groove, où Claude Nougaro semble avoir mis tout le monde d’accord: la voix polyglotte de Margaux Kayser s’allie au groove du batteur Rémy-Benjamin Lesage, et où les influences rock d’Hugo Rongières, à la basse, portent les envolées classiques du guitariste Quentin Lupinko.

 

Prenant leur élan créatif en Pologne, lors d’une tournée l’été 2017, ils atterrissent en octobre au Baiser Salé, à Paris, où ils composent au fil d’une résidence annuelle, qui les mènera sur la scène du Tremplin 2018 du Festival de Jazz en Ville. Ce prix les pousse doucement jusqu’au studio d’enregistrement où ils se trouvent actuellement, et dont on ne les verra ressortir qu’en Mars 2019, pour la soirée de lancement de leur premier album.

LEUR 1ER ALBUM:

Avec « En Visages », l’Epicerie du Jazz nous offre un premier album coloré et moderne. On y trouve avec plaisir des arrangements modernes de stan- dards de jazz et d’autres (se croisent notamment Claude Nougaro ou Benjamin Biolay et Keren Ann), mais aussi des chansons inédites, pensées, écrites et composées de Paris à la Pologne, où ils ont pris leur élan créatif lors d’une tournée es- tivale en 2017. Portés par leurs influences divers- es, du flamenco au r’n’b en passant par le rock, ils écrivent, composent et arrangent à huit mains.

A eux quatre, ils nous livrent leur vision de la chanson française, résolu- ment jazz, mais se délaissant des contraintes souvent associées à ce genre.

Les envolées de guitare de Quentin Lupinko – aux airs de Carlos Santana, Mike Stern et John Scofield – dévoilent une technique qui s’approche par- fois de la guitare shred, lui donnant un son jazz-rock. La batterie, derrière laquelle officie Rémy-Benjamin Lesage, tantôt crosstick pour du groove lent ou jeu de toms pour des sonorités afro-jazz, se marie parfaitement à la basse d’Hugo Rongières, à la fois mélodique, groovante, et slapante.

Et si l’on se laisse emporter par les mélodies inspirées et les rythmes grooves, on ne peut pas passer à côté de leurs textes incisifs, récit de leur vie et de celle des autres. La voix de Margaux Kayser virevolte avec une facilité déconcertante, passant du lyrique en polonais au parlé-chanté français, sans oublier au scat jazz anglophone, pour nous livrer des his- toires peuplées de mille et un visages. 

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